À quoi ça sert
L'énergie chute plus vite que le rose, donc ça sonne profond, assez pour faire bouger un boomer en douceur. Baisse si la membrane part plus loin que prévu.
Un générateur sert à tenir une hauteur, stable, avec un arrêt. Un sinus n'a pas d'harmoniques : un cliquetis à 180 Hz concerne 180 Hz, pas un bourdonnement brillant une octave plus haut. Carré et dent de scie sont pleins d'harmoniques et sonnent plus fort au même curseur. Ils sollicitent aussi de petites enceintes qu'un sinus laissait indifférentes. Commence par le sinus, sauf si tu as besoin des harmoniques. L'arrêt est sur la même carte que la lecture, et il coupe l'oscillateur tout de suite.
La fréquence va ici de 20 Hz à 18 kHz, et le curseur est logarithmique pour ne pas écraser les octaves dans le haut. Tu peux taper un nombre. Le changer pendant que l'oscillateur tourne réaccorde le même oscillateur, au lieu d'en lancer un autre : un glissement lent est un balayage à la main. La page des aigus commence haut exprès, et garde l'avertissement à côté de la commande.
Comment lire le résultat
Les balayages sont calés sur l'horloge audio, d'une fréquence de départ à une fréquence d'arrivée. La forme par défaut est exponentielle, comme la sensation de hauteur. Reste sous la demi-minute. Un balayage qui traverse un cliquetis le rend évident, puis le cliquetis s'arrête quand la hauteur avance. C'est le but. Ce n'est toujours pas une courbe tracée.
Le bruit blanc met à peu près la même énergie dans chaque Hz, donc il sonne brillant et sifflant. Le bruit rose décroît pour que chaque octave porte une énergie semblable : c'est pour ça qu'on s'en sert pour égaliser des enceintes à l'oreille. Le bruit brun décroît plus vite et sonne profond. Aucun n'est une source calibrée. Ils sont utiles, et le blanc fatigue. Ne le laisse pas tourner.
Les impulsions sont de courts clics à un tempo. Elles valent mieux qu'une tonalité tenue pour vérifier un retard : un clic a un front que tu peux voir face à une image. La plage du métronome est voulue. Des clics extrêmement rapides cessent d'être un outil et deviennent un bruit.
Ce que ça ne peut pas affirmer
Les battements binauraux sont deux tonalités, une par oreille, écartées de quelques Hz. Le « battement » n'est pas dans l'air. Il apparaît quand chaque oreille reçoit la sienne, donc avec un casque, pas des enceintes. Les enceintes mélangent les deux dans l'air, et tu obtiens un battement ordinaire qu'un seul oscillateur aurait pu faire. Cette page n'est pas un traitement, ni une aide au sommeil qui promet quelque chose, ni un truc à utiliser au volant. Arrête si tu te sens bizarre. Le plafond de niveau tient toujours.
Un aigu qui manque n'est pas un diagnostic. Ça peut venir du transducteur, du plafond de volume de cette page, de ton âge, ou d'un vrai changement d'audition. Seul un clinicien, avec un matériel calibré, peut tester l'audition. Ne monte pas le volume du système à fond pour « trouver la limite ».
Les graves et les tonalités de caisson sont là pour faire bouger une membrane un peu, pas pour exhiber l'excursion. Les enceintes d'un portable se taisent à mesure que la hauteur descend, et ce silence est de la physique. Un caisson qui reste muet pendant que les petites enceintes essaient de jouer 40 Hz veut dire que la gestion des basses n'envoie pas cette bande au caisson. Baisse le système avant de décider de « lui en donner plus ». À la maison, le débattement de membrane, c'est comme ça qu'on abîme un transducteur.
Notes pratiques
Coupe le générateur quand tu as entendu ce que tu venais chercher. Une sinusoïde tenue est un outil, pas une bande-son, et un bruit tenu est pire. Pour égaliser deux enceintes, passe un peu de bruit rose et alterne celle qui joue, plutôt que de laisser les deux tourner jusqu'à ne plus entendre la différence. Les carrés servent à trouver un bourdonnement. C'est un mauvais choix pour une longue écoute sur un petit transducteur : les harmoniques demandent au tweeter de travailler à chaque multiple impair de la note choisie.